Archives de catégorie : actualité e-commerce

Réglementation E-commerce : Pourquoi la respecter ?

Pourquoi respecter la réglementation liée à l’E-commerce ?

La réglementation E-commerce, une réglementation qui évolue

La réglementation liée à l’E-commerce a été modifiée à deux reprises ces dernières années:

Pour faire simple, ces modifications se traduisent par une série de nouvelles obligations à respecter lorsque l’on propose ses produits ou services en ligne.

L’objectif de la réglementation

Lors d’une commande en ligne, un grand nombre d’éléments peuvent susciter la méfiance chez le consommateur et le freiner dans son processus d’achat. Par exemple, il n’est pas toujours facile de juger de la qualité des produits à travers des photos, de poser des questions au vendeur ou encore de vérifier son identité ainsi que la fiabilité de la plateforme de vente.

C’est dans ce contexte que le législateur a établi une série d’obligations devant être respectées par l’e-commerçant(e). Celles-ci ont pour objectif de rassurer le consommateur et de le protéger lorsqu’il effectue des achats en ligne.

Quels risques en cas de non-respect ?

“Pourquoi dois-je respecter la réglementation ?”
“Qu’est-ce que je risque en cas de non-respect ?”

À juste titre, ces deux questions ressortent régulièrement lorsque l’on parle de réglementation E-commerce avec des gérants de boutiques en ligne.

Si la première bénéficie d’une réponse assez simple :  “C’est la loi”, la seconde, quant à elle, mérite que l’on s’y attarde davantage.

Dans les faits, beaucoup de vendeurs ne sont pas en ordre vis-à-vis de la réglementation. Que ce soit un choix délibéré ou non, cette situation est loin d’être bénéfique pour leur activité car, outre le risque évident de poursuites, il est fort à parier que ce sont les ventes qui en subiront les conséquences.

Par exemple, en camouflant son identité, en ajoutant des frais au dernier moment, en n’appliquant pas de droit de rétractation, ou encore en insérant des clauses abusives, le vendeur fragilise le sentiment de confiance instauré entre lui et le consommateur.

Par ailleurs, de plus en plus d’e-acheteurs connaissent leurs droits en matière d’achat en ligne. Ceux-ci n’hésitent donc plus à quitter un site non-conforme à la réglementation.

Les obligations à respecter

En réalité, il faut souligner le fait que la plupart des cas de non-respect ont pour origine une méconnaissance des règles. Une erreur fréquemment commise consiste à croire qu’il suffit d’établir des conditions générales de vente (CGV) pour être en règle. Ce n’est pourtant qu’un élément.

En réalité, la réglementation comporte 4 grands types d’obligation :

  1. Des obligations de transparence sur le vendeur (identité, coordonnées de contact, engagements déontologiques,…)
  2. Des obligations pré-contractuelles d’information sur l’offre
  3. Une procédure à respecter dans le tunnel de commande
  4. Des obligations d’information après la commande

En résumé

Il y a donc un double intérêt à respecter la réglementation E-commerce :

  1. Être en règle sur le plan légal afin d’éviter d’éviter les poursuites et les plaintes
  2. Être attractif sur le plan commercial afin de rassurer les consommateurs

Bien conscients que la réglementation n’est pas toujours une partie de plaisir, Retis propose une formation d’une journée visant à vulgariser cette matière et à aider les (futurs) e-commerçants à mettre leur webshop en règle.

Programme et date de la prochaine formation sur la réglementation e-commerce : https://www.retis.be/formation-droit-ecommerce/
Fit 4 Digital Retis consultance e-commerce

Fit 4 digital : Le programme d’aide à la digitalisation des sociétés

Le Gouvernement luxembourgeois, dans le cadre du plan Digital Lëtzebuerg, lance un nouveau programme d’aide aux entreprises, qui se concentre sur l’utilisation des outils digitaux : Fit 4 Digital.

Ce programme, qui pour objectif de favoriser la digitalisation des PMEs, couvre à 100% le coût d’un diagnostic des opportunités numériques pour les PME au Luxembourg.

Le Ministère de l’Economie luxembourgeois a mandaté l’organisation Luxinnovation pour mettre en place et pour superviser ce dispositif d’aide des PME vers la transformation numérique. Cet organisme a sélectionné des experts agrémentés “Fit 4 Digital Approved Consultant“, dont RETIS.

Fit for Digital, les détails du programme

Fit 4 Digital : LogoLa digitalisation de l’économie est maintenant sur les lèvres de toutes les entreprises en phase avec le climat économique actuel. Les grosses compagnies ne sont plus les seules à devoir intégrer les technologies de l’information et de la communication (TIC) à leurs activités. Les PMEs doivent, elles-aussi, s’adapter aux nouveaux standards afin de rester performantes dans un marché en pleine mutation.

Dans le but de permettre à ces plus petites organisations de continuer leur progrès en matière de digital, le programme Fit for Digital propose les services de consultants agréés. Ces experts offrent un accompagnement personnalisé. Ils tiennent compte des besoins de l’entreprise afin d’identifier les opportunités liées à l’utilisation des outils digitaux. En plus de cela, ils sont les maitres d’œuvre durant l’introduction de ces nouveaux processus au sein de la société.

Les PMEs doivent maintenant composer avec de nouveaux comportements d’achats et de nouvelles manières d’accéder à l’information. Leur digitalisation peut donc s’opérer à plusieurs niveaux : ressources humaines, marketing, cybersécurité, sécurité des données…

En résumé, le programme Fit 4 Digital tend à remplir 3 principaux objectifs :

  • Permettre aux entreprises d’améliorer leurs performances sur le long terme
  • Augmenter le chiffre d’affaires total de l’activité
  • Accompagner la société dans son processus de digitalisation

Les conditions d’éligibilité au programme Fit 4 Digital

Pour participer au programme Fit 4 Digital, une entreprise doit répondre à quelques critères d’éligibilité :

  • Occuper 250 ETP au plus sur le territoire luxembourgeois et doit, soit avoir son chiffre d’affaires inférieur à 50 millions d’euros, soit son bilan inférieur à 43 millions d’euros
  • Avoir une autorisation d’établissement en cours de validité délivrée par le Ministère des Classes Moyennes (ou la Direction PME du Ministère de l’Économie) pour une activité non-exclue
  • Ne pas avoir bénéficié du programme dans les 3 dernières années écoulées
  • Ne pas se trouver en situation de difficulté
  • Être classifiée comme PME au regard des critères de l’Union Européenne

Lorsqu’une entreprise éligible est intéressée à participer au programme Fit 4 Digital, il lui suffit d’utiliser l’assistant à la candidature en ligne par le biais du site www.fit4digital.lu.

RETIS, cabinet agréé Fit 4 Digital Luxembourg

Fit 4 Digital agrément

Retis a été un des premiers cabinets de consultance retenus comme “Fit 4 Digital approved Consultant”, après audition par le jury d’agrément.

 

Nous pouvons d’ores et déjà accompagner des PMEs luxembourgeoises éligibles au programme afin de les guider dans leur digitalisation. Pour plus de facilités, nous pouvons également prendre en charge l’inscription des entreprises candidates.

L’accompagnement de RETIS est plus particulièrement indiqué pour des projets d’e-commerce, que ce soit en BtoC ou en BtoB, mais aussi pour des projets de CRM et de paiement / facturation électronique.

Toutes les sociétés éligibles intéressées par le programme Fit 4 Digital sont invitées à prendre contact avec notre équipe.

RETIS est fort impliqué au Luxembourg, en tant membre de la CLC (Confédération Luxembourgeoise de Commerce), membre de eCOM.lu (Association des e-commerçants luxembourgeois) et animateur depuis 2014 de la formation “e-commerce” de la Chambre de Commerce de Luxembourg.

6 jours de consultance gratuits pour le diagnostic numérique de la PME

Le programme propose une mission-type d’audit et de remise de recommandation (comprenant un plan d’actions et une estimation budgétaire), sous le format standardisé : intervention de 6 jours de consultance pour le diagnostic, avec une prise en charge à 100 % des honoraires par le Ministère de l’Economie du Grand-Duché de Luxembourg, dans le cadre de l’initiative “Fit 4 Digital”.

L’Etat Luxembourgeois intervient aussi à 50% pour les frais de consultance lors de la phase suivante de mise en oeuvre du projet.

Déroulé du volet “Diagnostic” d’une mission Fit4Digital

Fit 4 Digital : Déroulement d'une mission

Interview Retis : Efarmz

Efarmz.be : acheter en ligne des produits bio et locaux

L’e-commerce ne délaisse aucun secteur d’activité. Après la mécanique avec GTINO.com, l’e-shop spécialisé dans le quad et le SSV, c’est au tour de l’alimentaire d’être abordé dans une de nos interviews d’e-commerçants. Efarmz.be, plateforme de vente en ligne de produits bios et locaux, a accepté de répondre à quelques questions.

Efarmz fait partie des e-commerçants accompagnés par le cabinet-conseil RETIS en matière de consultance ecommerce (voir références de RETIS en Belgique, au Luxembourg et en France).

EFARMZ-Logo

Vous êtes e-commerçant et vous souhaitez échanger avec notre équipe concernant votre activité en ligne ? Remplissez notre formulaire de contact ou rencontrez-nous lors d’un apéro e-commerce.

Efarmz.be en quelques chiffres :

  • Existe depuis mai 2013
  • Plus de 1000 produits de 80 producteurs
  • Livraison dans toutes les grandes villes belges
  • Plus de 30 000 clients

Personne interviewée :

efarmz-muriel

Muriel Bernard
De formation d’ingénieur commercial, elle a décidé de lancer l’entreprise Efarmz après une carrière en vente et marketing au sein de plusieurs multinationales (Gillette, Orange…). Son envie d’entreprendre fut motivée par l’idée qu’il est possible de manger autrement.

Résumé de l’activité

Efarmz.be est la plateforme e-commerce de l’ultra-frais. Celle-ci permet à ses clients d’acheter en ligne des produits bios et locaux pour ensuite se faire livrer où ils veulent (domicile, points dépôts ou entreprise).

L’activité se positionne comme une alternative aux grandes surfaces en présentant une large gamme de produits non industrialisés en provenance des petits producteurs et en privilégiant le circuit court. Par exemple, le catalogue d’Efarmz est composé de tous les produits qui permettent de remplir son frigo : pain bio, fromages artisanaux, yaourts, plats traiteurs, viandes, poissons…

Nous n’avons pas boutique physique, mais un entrepôt où sont stockés et expédiés tous les produits.

“Manger bio, local et ultra frais de la ferme à chez vous n’a jamais été si facile.”


Pourquoi avoir créé Efarmz ?

En 2013, après une carrière au sein de multinationales, j’ai eu envie d’entreprendre dans la vente en ligne. Sachant que sur le marché de l’e-commerce la Belgique était en retard comparé à d’autres pays, je savais que cela me permettrait de me différencier.

Pour définir mon activité, je suis partie d’une problématique personnelle partagée avec beaucoup d’autres consommateurs : “On a rarement le temps de bien manger et/ou de faire les courses.”. Dans mon cas, cela se traduisait par une utilisation systématique de systèmes ‘Clic and Collect’ lorsque je n’étais pas en congés.


L’évolution de l’activité

Pour le lancement d’Efarmz, le développement du site a été géré en interne en utilisant la solution Prestabox. C’est au fur et à mesure de la croissance de l’activité, que nous avons pris conscience de nos besoins concernant la plateforme ecommerce. J’ai donc choisi de faire appel à une agence pour l’améliorer. Depuis, nous utilisons Prestashop.

Suite à l’évolution de l’activité, un an après ses débuts, il nous était nécessaire de disposer de notre propre espace de stockage. L’entrepôt que nous occupons nous a permis d’augmenter notre capacité logistique.

Pour continuer à grandir, fin 2015, nous avons participé à une importante levée de fonds à hauteur de 315 000 euros. En plus de cela, Efarmz a changé de forme et est devenue une SA.


Se faire connaître

Pour faire connaître Efarmz, nous avons principalement communiqué en ligne à travers les réseaux sociaux et des campagnes de référencement payant. D’autres leviers ont également été activés : relations publiques, participation à des événements, communiqués de presse…


Efarmz au quotidien

Pour gérer l’ensemble de l’activité quotidiennement, nous n’utilisons qu’une seule plateforme. Un prestashop personnalisé en fonction de nos besoins.

Par ailleurs, très peu d’aspects sont sous-traités. Par exemple, les tâches liées au marketing sont gérées en interne et c’est également le cas de notre logistique. Seule la livraison chez le client est confiée à des tiers. Pour cela, nous travaillons avec des livreurs (indépendants ou sociétés) qui se chargent d’acheminer les commandes jusqu’aux clients. Toutefois, la gestion des plannings de livraison est assurée par notre service et ce module est directement connecté aux différents livreurs.


Inspirer confiance en ligne

Compte tenu de notre secteur d’activité et de notre engagement vis-à-vis du client de lui fournir des produits bios, locaux et ultra frais, nous sommes extrêmement transparents concernant l’origine de nos marchandises.

Notre activité sur les réseaux sociaux nous aide également à communiquer et tisser des liens avec les membres de notre communauté, qu’ils soient clients ou non.

Enfin, et c’est un peu le b.a.-ba de l’e-commerce, il est très facile de joindre la société pour une questions, signaler un problème… nos informations de contact sont facilement accessibles.

En procédant de la sorte, cela nous permet non seulement de rassurer nos clients, mais également d’en séduire des nouveaux.


Augmenter le taux de conversion et la valeur du panier moyen

Nous analysons constamment les performances de notre plateforme. L’objectif est de déceler le moindre point faible dans le parcours d’achat et d’y remédier. De cette manière, nous maximisons le taux de conversion directement lié à l’utilisation de notre site.

Pour ce qui est d’augmenter la valeur moyenne du panier d’achat, nous ajoutons constamment de nouveaux produits à notre catalogue et, par la suite, nous invitons nos clients à les essayer, les découvrir…


Un pari pas forcément gagné d’avance

Avant le lancement du site

Le premier challenge était surtout d’ordre logistique. Notre activité fait partie du “Just-in-Time” où la fraicheur du produit prime. D’autant qu’en matière d’alimentation, il y a des règles à respecter. Le souci, c’est que la chaîne logistique et humaine est assez longue entre Efarmz et le client.

Le second challenge était, quant à lui, directement lié aux consommateurs. Nous devions les convaincre qu’il était possible d’acheter des produits frais via un e-shop. Ceux-ci aiment voir le produit, vérifier sa qualité… et n’ont pas envie de recevoir un aliment endommagé ou presque périmé.

Après le lancement du site

Le fait est que nous n’avions jamais eu de site e-commerce. En tant que nouvel acteur, la difficulté a été de gérer un volume de commandes de plus en plus important au fur et à mesure que l’activité se développait. Très vite, nous avons fait le choix d’automatiser l’activité par palier. Chaque palier, défini par un volume de commandes, fait apparaitre de nouveaux challenges et il est vital d’être capable d’y répondre.


Les motifs de satisfaction

Un de mes principaux motifs de satisfaction réside dans le fait que l’activité d’Efarmz fait vivre un véritable écosystème autour de l’alimentation durable. Nous sommes capables de livrer des produits de qualité à des milliers de familles et cela a permis de créer près de 10 emplois directs.

Aujourd’hui, Efarmz est souvent cité comme exemple en terme d’initiative relative aux circuits courts ou d’e-commerce de produits frais.


Les projets d’Efarmz

Nous avons un grand nombre de projets. Parmi eux, il y a par exemple la possibilité de renvoyer les bocaux dans lesquels les produits sont emballés. Cette action a pour objectif de réduire les déchets.

Bien entendu, beaucoup d’autres restent à venir d’ici la fin de l’année. Beaucoup de choses vont bouger au niveau de l’activité d’Efarmz et de sa plateforme. Restez à l’écoute si cela vous intéresse.

5 recommandations pour les futurs e-commerçants

  • Si vous n’avez pas d’expérience dans la vente en ligne, renseignez-vous et formez-vous à l’e-commerce pour maximiser vos chances de réussite
  • Analysez votre future activité : Quels vont être mes besoins ? Quels vont être mes processus logistiques ? Comment vais-je gérer la charge de commande ?
  • Choisissez une solution flexible pour être capable de faire évoluer votre site car l’e-commerce est en constante évolution
  • Ne sous-estimez pas l’écart qui existe entre l’intérêt pour votre site et la conversion en client. Beaucoup trouveront votre projet intéressant, mais combien achèteront vraiment sur votre site ?
  • Persévérez dans vos efforts pour générer du trafic sur votre site

Source :

Ce témoignage a été recueilli en juin 2017 par Loïc Vanhove.

Demande d’interview :

Pour toute demande d’interview ou simplement pour contacter l’équipe Retis, il vous suffit de vous rendre sur notre page Contact

L’e-commerce va-t-il tuer tous les magasins “traditionnels” ?

Avec un taux de croissance annuelle dépassant les 10% malgré la crise, l’e-commerce rencontre un grand succès.

En Belgique, 60% des consommateurs achètent en ligne, y dépensent en moyenne 2388 € / an, répartis 50/50 entre biens et services (statistiques détaillées sur l’e-commerce en Belgique). magasin abandonné

Le commerce en ligne n’est-il dès lors pas en train de phagocyter le commerce physique ?

Analyse de l’impact de l’e-commerce en Amérique du Nord

Que se passe-t-il dans les pays où l’e-commerce est encore plus largement adopté ? Une observation de la situation en Amérique de Nord (USA et Canada) montre un fort essoufflement du concept de “mall”, les fameux complexes commerciaux. Certains ferment même leurs portes.

Une nette diminution des surfaces commerciales exploitées est apparue, en particulier au niveau des hypermarchés ainsi que dans les villes de tailles intermédiaires.

Les commerces les plus touchés par les changements liés à la vente en ligne sont :

  1. ceux qui vendent des biens standardisés non urgents (chaussures de sport, petits mobiliers,…)
  2. les services non liés directement à la personne (agences de voyages, location de voitures,…) qui souffrent du phénomène de désintermédiation en ligne.

Par contre, les secteurs commerciaux qui résistent le mieux à l’e-commerce sont:

  1. les revendeurs de proximité (petites surfaces répondant à des besoins de consommation à très court terme, appelées au Québec judicieusement « les dépanneurs »),
  2. ainsi que les vendeurs de biens réalisés ou fabriqués sur place.
Pour en savoir plus: Analyse de la transformation numérique dans le secteur du commerce réalisée par Damien Jacob, professeur en e-commerce (résumé de l’étude publiée sur prospecTIC.be)

Vers un “commerce connecté”

L’e-commerce doit probablement être perçu comme une nouvelle phase d’évolution du commerce. Celui-ci a été secoué voici une soixantaine d’années par le concept de libre-service, qui a engendré le boom des grandes surfaces. Pouvoir se servir directement dans les rayons est devenu normal aux yeux du consommateur.

Pouvoir commander en ligne et que le produit vienne vers lui s’il le veut le deviendra vraisemblablement aussi, au point que dans quelques années, on ne parlera probablement plus spécialement d’e-commerce : le “commerce connecté” sera banalisé, avec le choix laissé au consommateur du canal on/off-line d’achat et de livraison.

L’E-commerce modifie donc le commerce traditionnel sans s’y substituer. Et le commerce de proximité pourrait même être mieux placé par rapport à la grande distribution pour tirer son épingle du jeu, en utilisant le numérique pour attirer des chalands dans les points de vente (exemples d’applications s’appuyant sur une approche “web-to-store”).

Le commerce “traditionnel” local devra par contre veiller à exceller dans ses points forts de différenciation par rapport aux acteurs positionnés uniquement en ligne :

  1. la qualité du contact humain personnalisé,
  2. l’expertise,
  3. l’incarnation de « valeurs »
  4. et le service après-vente.

Des menaces, mais aussi des opportunités

Comme ce fut le cas aux Etats-Unis, Il faut donc s’attendre en Belgique, avec le décalage, à ce que les 2 principales formes de commerce menacées soient encore plus touchées qu’actuellement.

Au contraire, pour d’autres, le commerce connecté peut représenter une opportunité. Cela devrait être le cas particulièrement pour les producteurs vendant en direct (artisanal manuel, mais aussi conseils personnalisés aux personnes : coaching, diététique, esthétique, médiation sociale,…) ainsi que pour les vendeurs de biens liés à des valeurs fortes (commerce équitable, bio, empreinte carbone réduite,…).

Reste à accompagner au mieux le secteur commercial à cette inévitable “transition numérique”, qui va engendrer aussi une évolution des compétences nécessaires.

Partenariat avec Ecommerce Nation, la 1ère communauté e-commerce

ecommerce-nation-retisEcommerce Nation (la première communauté e-Commerce et m-Commerce française), et Retis (cabinet-Conseil spécialisé en e-commerce en Belgique et en France, également organisateur de l’E-FORUM, le congrès-salon du commerce connecté et de l’e-commerce belge), collaborent pour l’organisation de l’E-FORUM 2017.

Ce congrès-salon aura lieu les 2 et 3 octobre 2017 à Liège et se focalisera sur les domaines de l’e-Commerce et du Commerce Connecté.

Ecommerce Nation fait partie des partenaires influents contactés en vue de proposer aux visiteurs un événement hautement qualitatif: il assurera l’animation d’une salle de conférence et assurera le live streaming des temps forts de l’événement belge.

Créée en 2015, ECN bénéficie d’ores et déjà d’une solide notoriété comme communauté e-commerce sur le territoire français. Dans l’optique de développer cette communauté à l’étranger, Ecommerce Nation vise, au travers de ce partenariat, à mieux faire connaitre ses services (actualités e-commerce, conseils, solutions, événements…) auprès des e-commerçants de Belgique.

2 services lancés récemment (début 2017) méritent une attention particulière:

  1. Le réseau social ECN Club 
  2. Les événements ECN Talks

1) ECN Club, le réseau social d’Ecommerce nation

ecommerce-nation-ecn-club

ECN Club est un réseau social gratuit, qui vise à regrouper les différents acteurs de l’e-Commerce et à faciliter les communications entre-eux.

En plus de donner accès des flux d’information sur l’e-commerce et de créer des synergies entre les e-commerçants, les prestataires et les experts du web, cette application mobile dispose de nombreuses fonctionnalités:

  • Prise des notes
  • Enregistrement de contacts
  • Messagerie personnelle
  • Intégration de réseaux sociaux (Facebook, Twitter, LinkedIn)
  • Partage et échanges d’informations
ecommerce-nation-google-play   ecommerce-nation-app-store

2) Les événements ECN Talks

ecommerce-nation-ecn-talks

Depuis le début de l’année 2017, Ecommerce Nation ne se limite plus uniquement au partage en ligne d’informations à propos de l’e-Commerce. La communauté s’est également lancée dans l’organisation d’événements : Les ECN Talks.

Chaque mois, une matinée est placée sous le signe d’une thématique en lien avec le secteur de l’e-Commerce. Afin que de répondre aux besoins des e-Commerçants et des sociétés présentes, chacune de ces matinées est composée de 4 parties:

  • Une table ronde
  • Des pitchs de présentation
  • Une “masterclass”
  • Des rendez-vous One to One

Avec les ECN Talks, Ecommerce Nation se différencie des autres événements axés sur l’aspect commercial. Ceux-ci proposent aux participants des matinées remplies d’échanges à forte valeur ajoutée. L’objectif de ces événements mensuels est de réunir les acteurs de l’e-Commerce, de stimuler les collaborations tout en favorisant le partage d’expériences et d’informations.

Interview Retis : GTINO

GTINO.com: la boutique en ligne pour le quad et SSV

RETIS vous propose de découvrir GTINO.com, une boutique en ligne spécialisée dans le quad et le SSV. Cet e-commerçant a accepté de partager son retour d’expérience de la vente en ligne; Depuis ses débuts en 2009 avec un simple site vitrine, en passant par le lancement de son site e-commerce en 2014.

GTINO-logo

Vous êtes e-commerçant et vous souhaitez échanger avec notre équipe concernant votre activité en ligne ? Remplissez notre formulaire de contact ou rencontrez-nous lors d’un apéro e-commerce.

GTINO.com en quelques chiffres :

    • 65% du chiffre d’affaire réalisé grâce au site e-Commerce
    • Une clientèle internationale: France, Allemagne, DOM-TOM, Suisse, Luxembourg
    • En 2016, 53% des ventes en ligne ont été réalisées en France et 38% en Belgique
    • +/- 12 000 visiteurs uniques par mois
    • 1 boutique physique et 1 site de vente en ligne

Personne interviewée :

laurent-gettino
Laurent Gettino

Indépendant depuis 2009 et gérant du site GTINO.com. Avant cela, son parcours professionnel lui a permis d’évoluer dans le secteur de la production.

Résumé de l’activité

GTINO est l’e-Shop des passionnés de quads sportifs, utilitaires et SSV. Nous vendons à peu près tous les produits en rapport avec ce domaine. Par exemple, notre gamme est composée d’articles d’entretien, de consommables, de pièces tuning, d’amélioration ou encore de réparation.

“Le quad, plus qu’une activité commerciale, une passion.”

GTINO-magasin


Avant GTINO.com et le début de l’aventure

Je travaillais dans le domaine de l’usinage. Durant ma carrière, j’ai eu l’opportunité d’évoluer jusqu’à devenir responsable d’un poste d’usinage. C’est d’ailleurs suite à cela que j’ai débuté mon activité dans la vente.

En effet, après mon engagement, j’ai du me former à l’utilisation de la machine qui m’était confiée. Pour se faire, quoi de mieux que de fabriquer des pièces pour mon quad de l’époque ? Parce qu’avant d’être vendeur, j’étais d’abord utilisateur et passionné de quad.

Ensuite est venu l’engouement de mes amis pour mes réalisations et petit à petit, j’ai réalisé les plans de fabrication de différentes pièces, que je faisais fabriquer dans d’autres sociétés. J’en profite pour remercier la première de ces sociétés car c’est grâce à elle que j’ai réalisé les démarches pour obtenir un numéro de TVA. À partir de là, tout à vraiment commencé, les portes des autres fournisseurs m’étaient ouvertes.

Je me rappelle encore de ma première vente, elle s’est faite via un lien Paypal. Le client était suisse et je me suis dit: « Ah bein ça alors! Je ne connais pas cette personne, je ne l’ai jamais vue et elle m’a acheté quelque chose ».

Par contre, à aucun moment je n’imaginais que mon activité complémentaire de vente en ligne prendrait le dessus sur mon métier d’usineur. J’ai simplement choisi de tenter le coup, de voir ce que cela pouvait donner et puis, en constatant que le succès était au rendez-vous, j’ai choisi de tout miser sur ma boutique e-Commerce et de m’y consacrer à 100%.


Le lancement de l’activité

Le site e-Commerce tourne sur PrestaShop. Il a été lancé le 1er mai 2014, jour de la fête du travail. Avant cela, je possédais uniquement un simple site vitrine. Dès l’ouverture de la boutique en ligne, mes ventes ont décollé et je me suis alors demandé pourquoi je ne l’avais pas fait plus tôt. Je gagnais du temps, les transactions étaient plus rapides, je vendais plus et surtout, mon activité se professionnalisait.

Au début de mon activité, j’ai eu la chance d’être grandement aidé par Fabian Tasset, gérant du magasin Maison Tasset, tant pour l’aspect logistique que pour mon activité en ligne de manière générale.


Une véritable image de marque

Depuis le départ, j’ai mis un point d’honneur à créer une image de marque autour de GTINO. Je ne voulais pas que ce nom soit simplement associé à une boutique en ligne. J’avais envie que les acheteurs se demandent si GTINO était une franchise ou une marque.

Pour aller à fond dans cette stratégie, je suis en mesure de distribuer beaucoup de produits dérivés : des porte-clés, des stickers, des casquettes, des portes-plaques… que mes clients reçoivent gratuitement via leurs commandes.


La conception du site

Je n’ai pas eu recours à des ressources extérieures. J’ai fait en sorte de tout faire moi-même. Pendant 2 ans, après mes journées de travail, je mettais sur pied mon e-shop. Pour me permettre de modifier esthétiquement ma boutique, j’ai suivi des cours du soir en web design. Grâce à cela, elle ne m’a presque rien couté.


La promotion de la boutique en ligne

Je dirais que ma boutique s’est fait connaitre naturellement. Même s’il est vrai qu’au début, mes produits étaient également en vente sur eBay avec un lien renvoyant vers le site dans la description. Bien sur, j’ai utilisé, et utilise encore, les réseaux sociaux comme levier de promotion pour mon site et mes produits.


Conseiller le client

J’essaie toujours de donner mon ressenti sur mes produits. Que ça soit directement au client ou alors à travers mes fiches produits. Mon objectif c’est d’arriver à informer du mieux possible. Je cherche à atteindre un taux de satisfaction de 100% chez les clients qui me contactent pour être conseillés. Par exemple, je ne pousse pas obligatoirement à l’achat. Si je constate qu’un client hésite à passer commande d’une pièce qui ne lui sera pas utile, je lui déconseille.


Rassurer le client

Le fait d’avoir une boutique physique dans laquelle je peux accueillir mes clients et les conseiller, c’est un avantage. Beaucoup de personnes choisissent d’y passer pour se rassurer, tester le service… et  après ce premier achat de test, je les retrouve sur mon e-shop.

Néanmoins, il ne faut pas oublier que cette gestion de la clientèle en magasin, cela peut vite s’avérer (très) chronophage. Il ne faut pas se laisser dépasser car les autres tâches liées au site de vente en ligne continuent d’affluer. D’autant que je ne sous-traite quasi aucun aspect de mon activité en dehors de la logistique (livraison chez le client) et la réalisation de mon nouveau site.

L’ensemble de mon activité est gérée par moi. Cela inclut : les appels téléphoniques, l’emballage, la comptabilité, le SAV, la gestion quotidienne du site e-commerce, les retours, la réalisation des photos des produits…


Acquérir de nouveaux clients

Je dirais que pour gagner la confiance des visiteurs et les transformer en clients, je mise sur un ensemble d’éléments:

  • Avoir une image de marque
  • Être présent sur les réseaux sociaux
  • Montrer qu’il y a des gens derrière le site web
  • Accueillir les clients inquiets en magasin
  • Être facilement joignable

À cela, vient s’ajouter quelque chose de très important: Le souci du détail. Ça me permet de toujours améliorer la qualité de mon service.


Augmenter le taux de conversion

Le taux de conversion

J’accorde un soin tout particulier à mes fiches produits. C’est d’ailleurs ce qui me prend le plus de temps. C’est principalement dû au fait que je réalise moi-même l’intégralité du contenu de mes fiches produits. Ce qui inclut tant le contenu textuel (descriptif) et les photos.

Je n’utilise pas les descriptifs fournis par les fournisseurs et si je peux donner un conseil, c’est même quelque chose à proscrire. Toutes mes descriptions sont donc “Homemade”. L’ensemble des renseignements que je donne aux clients qui viennent en boutique se retrouvent dans les fiches produits.

Pour ce qui est des photos, je pense que c’est très important qu’elles soient fidèles à la réalité. Le produit doit être visible à l’écran tel qu’il est réellement.


Bilan sur le parcours GTINO.COM

Les difficultés rencontrées avant le lancement de l’activité

Durant la période de développement de ma boutique, ma principale difficulté était le manque de temps. Au début c’était assez compliqué de jongler entre mon activité complémentaire, mon emploi ainsi que la formation et le travail à fournir sur le site.

C’est le cumul de tout qui était difficile à gérer: vie privée, vie professionnelle, début d’activité complémentaire… Ma journée type se déroulait un peu comme ceci: Avant d’aller travailler, je préparais les commandes. Après ma journée de travail, je passais par la poste pour expédier les colis. S’en suivait ensuite les cours du soir en webdesign et ce n’est qu’une fois rentré chez mois que je pouvais répondre aux mails et continuer le développement de la boutique en ligne.

Les difficultés rencontrées une fois le site en ligne

Au lancement du site, le serveur ne suivait pas. Le nombre de visites était trop important par rapport aux ressources dont il disposait. Ce problème était principalement lié à Prestashop et malheureusement cela nuisait à l’image de l’activité. Ça ne faisait pas pro.

La morale de l’histoire est qu’il ne faut pas lésiner sur la qualité de l’hébergement ni sur la qualité du site. C’est l’image que vous renvoyé aux visiteurs. Il ne faut pas avoir peur d’investir dans son activité en ligne, c’est grâce à cela que l’on peut se développer efficacement. Il faut se donner les moyens d’avoir du succès dans l’e-commerce, ça n’arrive pas tout seul.

Au commencement de mon activité, tous les bénéfices que je réalisais, et même une partie de mon salaire quand j’étais ouvrier, étaient directement réinjectés dans l’activité en ligne.

Les motifs de satisfaction

  • Ma première satisfaction c’est d’avoir pu quitter moi-même mon travail, et de n’avoir jamais du faire machine arrière, pour me consacrer à temps plein dans l’e-commerce.
  • Ensuite, une autre satisfaction personnelle est d’avoir pu prouver à mes parents que je pouvais entreprendre et réussir dans ce que j’ai créé.
  • Quand je fais le bilan, je suis assez fier de voir d’où je viens, par quoi je suis passé, mon évolution et où j’en suis aujourd’hui.
  • Bien entendu, le fait de pouvoir vivre de mon activité e-commerce est quelque chose d’extrêmement satisfaisant.
  • Enfin, le fait de voir le logo de ma boutique sur des pièces, des quads, entendre que les clients sont satisfaits, constater que GTINO bénéficie d’une image positive sur internet, sont autant de choses qui me rendent fier d’être e-commerçant.

Les projets de GTINO.com

  1. Ajouter de nouvelles gammes de produits à mon catalogue: équipements pour le pilote, casques, combinaisons…
  2. Lancement de la nouvelle version de l’e-shop en 2017
  3. L’ouverture d’un magasin physique plus grand avec un showroom. Si ce projet ne se concrétise pas en 2017, ça sera à coup sûr pour 2018

5 recommandations pour les futurs e-commerçants

  • Faites quelque chose que vous aimez. Ne voyez pas uniquement l’aspect financier parce que ça se ressentira dans votre travail
  • Psychologiquement, préparez-vous à ce que l’activité en ligne ne réussisse pas. Il faut investir et prendre le risque de perdre
  • Ne comptez pas vos heures de travail
  • Ne mettez pas tout de côté. Il faut faire la part des choses et garder du temps pour soi
  • Faites attention aux besoins des clients. C’est comme ça que vous en ferez des clients satisfaits. Mettez-vous à leur place, demandez-vous ce que vous aimeriez avoir comme service si vous étiez à leur place
  • Spécialisez-vous dans un produit, un service… dans quelque chose. Être multi-casquette n’est pas nécessairement positif

Informations :

Site web : www.gtino.com

Adresse du magasin : Rue Colonel Piron 152, 4624 Romsée (Liège)

Source :

Ce témoignage a été recueilli en mars 2017 par Loïc Vanhove.

Demande d’interview :

Pour toute demande d’interview ou simplement pour contacter l’équipe Retis, il vous suffit de vous rendre sur notre page Contact

Ebook E-commerce: 62 conseils d’experts de la vente en ligne

L’eBook e-commerce, un eBook 100% gratuit qui rassemble les meilleurs conseils d’experts de la vente en ligne pour que votre e-shop soit un succès. À télécharger ICI

ebook e-commerce 2017

L’eBook e-commerce 2017

Cette année encore, la solution e-commerce Wizishop a sélectionné des prestataires, e-commerçants et influenceurs. Au nombre de 62, ces différents experts sont réunis dans un eBook gratuit. Ils partagent avec vous leurs meilleurs conseils sur la pratique de la vente en ligne.

Divisé en 9 chapitres, ce livre banc passe en revue tous les aspects liés à l’e-commerce. Ainsi, il sera votre compagnon tout au long de l’année et vous aidera à être performants à tous les niveaux:

  • Acquisition de clients : séduire de nouveaux prospects
  • Référencement (SEO et SEA) : améliorer la visibilité de votre site
  • Expérience client (CX) : proposer une expérience d’achat innovante à vos visiteurs
  • Mobile (Responsive Design, multicanal…) : développer de nouvelles opportunités pour augmenter votre chiffre d’affaire
  • E-Réputation : intégrer le client au cœur de votre stratégie
  • Développement : maitriser tous les canaux de votre commerce en ligne
  • Webmarketing : cibler votre clientèle digitale
  • Réseaux sociaux (Social Media) : entretenir une bonne relation avec vos fans et vos influenceurs
  • Analyse : tester et analyser pour une optimisation permanente

Grâce à ces recommandations, l’eBook e-commerce vous aidera à:

  • Développer votre e-shop
  • Booster vos ventes et réussir votre année e-commerce

Comment exporter en ligne – Les conseils de Retis

Bien entendu, Retis, en la personne de Damien Jacob, a répondu présent à l’appel de Wizishop pour cette édition 2017. La thématique abordée est l’exportation grâce à un site e-commerce : “Comment vendre en ligne à l’étranger ?” (synthèse du dossier “développez votre e-commerce à l’international“)

Le fait d’étendre son activité de vente en ligne à l’international est une perspective de croissance (très) intéressante. Cependant, cela ne peut se faire sans relever 3 défis majeurs:

  1. Adapter son offre et le marketing au consommateur étranger
  2. Bien encaisser les paiements en ligne et bien livrer
  3. Tenir compte des différentes réglementations et taxes

Découvrez sans plus attendre les conseils de Retis ainsi que des 61 autres experts en téléchargeant votre propre version numérique de l’eBook e-commerce. Il est d’ores et déjà disponible en téléchargement sur son site officiel:

www.ecommerce-ebook.fr

ebook-ecommerce-2017

Règlementation facturation électronique en Belgique

Cet article fait partie du dossier “Le point sur la facturation électronique en Belgique”

La réglementation sur la facturation électronique a changé en Belgique. Quel est le cadre légal actuel ? Quelles sont les conditions à respecter ?

Dossier règlementation facture électroniqueCadre légal de la facture électronique en Belgique

La Commission Européenne mène depuis plus d’une décennie une politique active de promotion de la facturation électronique.

3 directives européennes ont ainsi été prises (2001/115/CE et 2006/112/CE, 2010/45/CE) afin que les Etats Membres adaptent leurs législations pour que les factures électroniques soient reconnues et que le régime général soit applicable à toute facture, quelle que soit sa forme.

De plus l’Union Européenne a poussé à une harmonisation de la réglementation relative à la TVA afin de supprimer les discriminations administratives qui apparaissent encore sur le terrain entre la facture papier et la facture dématérialisée.

Nouvelles règles depuis le 1 janvier 2013

En Belgique, la loi du 28 janvier 2004, puis celle du 17 décembre 2012, et son arrêté royal du 19 décembre 2012, fixent le cadre juridique.

2 circulaires de l’administration de la TVA (Circulaire AAF n° 2/2013 dd 23/01/2013 et AGFisc N° 14/2014 dd. 04.04.2014) ont précisé respectivement les modalités de conservation, et les règles de prise en considération des factures électroniques par les fonctionnaires de l’Administration fiscales (impôts sur les revenus et TVA).

Cet assouplissement de la réglementation souhaitée par la Commission Européenne, se base sur le principe d’équivalence entre une facture et une facture électronique. Elle devrait inciter plus d’entreprises à opter pour la facturation électronique, qui, a long terme, s’imposera vraisemblablement tant elle présente des avantages sur le plan pratique, économique, et environnemental.

Qu’est-ce qu’une facture électronique ?

Une facture électronique doit être émise et reçue sous une forme électronique, quelle que soit cette forme. Une facture rédigée sous un format électronique Word, puis imprimée, n’est pas considérée comme un facture électronique.

Sont donc considérées comme factures électroniques, les factures sous un format électronique (messages structurés de type XML, FINVOICE, DOC, PDF,…) qui sont émises et reçues sous une forme électronique, telle que, notamment:

  • un email avec pièce jointe,
  • un fax non reçu sur papier,
  • le téléchargement sur un portail web.

Quelles sont dorénavant les conditions à satisfaire pour qu’une facture électronique soit reconnue?

5 conditions doivent être réunies :

  1. Il faut l’accord préalable du preneur, avant l’envoi de la première facture électronique (obligation appliquée au niveau de l’ensemble de l’Union Européenne).
  2. Il faut pouvoir garantir l’authenticité et l’intégrité du contenu (ce qui n’est pas une obligation explicite pour la facture papier): d’une part, il faut être certain que la facture reçue par l’acheteur provient réellement du fournisseur (authenticité de l’origine), et, d’autre part, il faut que l’acheteur et le fournisseur soient assurés que la facture originale n’a pas été modifiée (pour plus d’informations, voir plus loin le paragraphe à ce propos).
  3. Bien entendu, les mentions obligatoires dans une facture papier doivent figurer également si la facture devient électronique. Si certaines de ces mentions (telles que le détail des prestations) ne figurent pas dans la facture, qui se contente par exemple de faire référence à un devis, les annexes à cette facture (ex : devis, contrat,..) en font partie intégrante ;
  4. Toute facture doit être “délivrée”. Le fournisseur peut l’envoyer électroniquement, mais peut également la mettre à disposition sur une plateforme en ligne, à condition qu’il laisse un temps raisonnable pour la télécharger (que l’Administration estime à minimum 2 mois) et que la facture soit effectivement délivrée au terme de ce délai si elle n’a pas été téléchargée (cette obligation ne s’applique qu’en BtoB).
  5. La facture doit être lisible: Les données de la facture doivent être clairement lisibles, sur papier ou sur écran, sans nécessiter une étude ou interprétation excessive.
    • Il est nécessaire de coupler à l’envoi des messages structurés (ex: format EDI, XML) une version .PDF reprenant l’ensemble des champs d’information, ou de fournir au destinataire un convertisseur lui permettre de pouvoir aisément consulter sur écran ou d’imprimer un document (et de permettre cette consultation par les autorités fiscales).

Des règles doivent par ailleurs être respectées au niveau de l’archivage de factures électroniques.

Pourquoi faut-il un accord préalable avant de passer à la facturation électronique?

La directive européenne en la matière a fixé pour principe le libre choix : une partie ne peut obliger l’autre partie à dématérialiser le flux de facturation. En effet, un grand émetteur de factures a souvent tout intérêt sur le plan économique et pratique à facturer électroniquement. Il est donc plutôt enclin à faire le pas vers la dématérialisation.

Comment l’accord doit-il être établi ?

  • en BtoB: avant toute émission d’une facture électronique, le fournisseur doit notifier à son client qu’il lui adressera des factures sous format électronique, en lui laissant toutefois la possibilité d’opter pour le format papier s’il le demande explicitement. En l’absence de réaction du client, l’accord pourra être considéré comme tacite.
  • En BtoC: le fournisseur doit veiller en plus à indiquer très clairement au consommateur la possibilité de refuser à tout moment ce passage, de manière simple et sans frais à sa charge.

Que signifie les termes “authenticité et intégrité” pour une facture électronique ?

  • Authenticité:

    • L’identité de la personne qui émet la facture ou du fournisseur de biens / prestataire de service doit être garantie. Cette obligation incombe aussi bien à l’assujetti qui émet la facture qu’à celui qui la reçoit.
      • Le fournisseur de biens / services doit être en mesure de démontrer qu’il est à l’origine de la facture, à savoir qu’il l’a lui-même émise ou que la facture a été émise par un tiers ou par le client (auto-facturation) agissant au nom et pour le compte du fournisseur.
      • Le client doit pouvoir garantir que la facture reçue provient bien du fournisseur de biens / services (ou de celui qui a délivré la facture).
  • Intégrité:
    • le contenu de la facture ne peut pas avoir subi des modifications. Cette obligation incombe à nouveau tant au fournisseur/prestataire de services qu’au cocontractant. L’émetteur de la facture et le client peut choisir indépendamment de la manière dont ils vont se conformer à cette obligation, ou ils peuvent convenir ensemble de s’y conformer, par exemple par le biais d’une technologie spécifique comme l’EDI, afin d’assurer que le contenu reste inchangé.

Comment garantir l’authenticité et l’intégrité d’une facture émise ?

En pratique, depuis le 1/1/2013, pour garantir ces 2 critères, il faut:

  • soit mettre en place un contrôle de gestion (processus créés, suivis et actualisés par les personnes chargées de fournir une assurance raisonnable en matière de déclaration financière, comptable et réglementaire et de veiller au respect des obligations juridiques) en mesure d’établir une piste d’audit fiable entre une facture et la prestation concernée.
    Par exemple: être en mesure de montrer un lien entre les commandes, la livraison, la facturation et le paiement.

    • Côté émetteur: procédure de mise en relation entre la facture et le bon de commande, les documents d’envoi et l’extrait de compte de réception du paiement.
    • Côté destinataire : procédure de mise en relation entre la facture et le bon de commande émis, le bon de livraison, et l’extrait de compte de débit.
  • soit utiliser des technologies spécifiques apportant ces garanties: une signature électronique avancée, l’EDI,…
Cet article fait partie du dossier “Le point sur la facturation électronique en Belgique”

Les PME, les oubliées du (très) haut débit en Belgique ?

haut débitPas toujours d’attention aux besoins en haut débit des PME

Lors d’un colloque à l’Université de Liège voici une dizaine d’années, un patron était venu témoigner de l’impossibilité pour sa PME, installée à Harzé près de Liège, d’obtenir une connexion ADSL. La situation était pénalisante au point de devoir relocaliser une partie de son activité dans la périphérie bruxelloise. Les participants avaient été frappés par la réaction très légère du directeur de Belgacom présent : celui-ci avait répondu que la qualité de vie est aussi importante que la technologie. Dès lors ce patron de PME, s’il ne disposait pas de technologies de pointe dans sa commune, avait par contre « de la chance » d’entendre le chant des oiseaux de la fenêtre de son bureau, ce qui n’est pas son cas du haut de sa tour du Boulevard Roi Albert !

Il n’est donc pas été étonnant que les PME n’aient pas fait l’objet d’un traitement prioritaire dans les plans d’infrastructure à très haut débit de l’opérateur historique, en particulier du côté francophone, vu que la densité moindre engendre un investissement proportionnellement plus important, et surtout là où ni Telenet ni Nethys ne le titillent.

Des parcs d’activités enfin équipés en fibres optiques

En 2017, la situation a t-elle changé ? Il semblerait que oui. En témoigne le récent engagement de Proximus de déployer la fibre optique dans 4 parcs d’activités namurois : Crealys®, Ecolys®, Naninne et Floreffe, avec un engagement de desserte jusqu’à l’entrée de chaque bâtiment. Il s’agit toutefois de 4 zones industrielles sur les 34 que compte la province de Namur et de moins d’un quart des 1100 entreprises présentes. De plus, il semble qu’il s’agisse d’une démarche pilote ponctuelle : un rapide coup de sonde auprès de 2 intercommunales indique que sur leur territoire provincial respectif, ce déploiement reste au stade de promesse sans échéance pour l’instant.

Seulement 0,1% de connexions fibres optiques en Belgique

Ce constat est confirmé statistiquement : Dans son dernier rapport officiel, le régulateur belge (IBPT – Institut Belge des Postes et Télécommunications) indiquait que le nombre de raccordement en fibres optiques (FWA, FTTH, FTTB) représentait 0,1% du total des connexions large bande rapide, soit de l’ordre de 4000 unités seulement dénombrées fin 2015, chiffre encore plus bas si on exclut les raccordements pour le secteur financier.

acces haut débit - Idate

Ainsi, dans son dernier rapport, le bureau spécialisé IDATE ne reprenait même pas la Belgique dans son classement des pays européens équipés en FTTH (Fiber-To-The-Home)

En revanche, la Belgique est à la pointe de la montée en débit

Si le nombre de raccordement en fibres optiques est particulièrement faible, en revanche la Belgique fait partie des pays européens à la pointe au niveau du pourcentage de connexions Internet d’au moins 30 Mb/s. Si ce type de raccordement est essentiellement résidentiel, les entreprises l’utilisent régulièrement… quand il est disponible là où elles se situent : en effet, ce développement découle de l’important plan d’investissement d’un demi-milliard d’euros lancé par Telenet (« de Grote Netwerf ») en Flandre. Ainsi 2/3 des connexions de ce type sont fournis via le câble coaxial, qui dessert peu de parcs d’activités en Wallonie. Le réseau de Proximus tente de reprendre des parts de marché avec la technologie « VDSL vectoring ».

Ainsi, si les ménages sont de plus en plus nombreux à pouvoir bénéficier de connexions Internet très rapide (près de ¾ fin 2015), en revanche les entreprises ne se trouvent moins souvent dans une telle situation, en particulier en Wallonie où des zones tant en province de Liège, Luxembourg, Namur, et Hainaut restent encore mal desservies, avec des connexions qui ne dépassent parfois pas les 4 Mb/s.

carte haut débit en belgique

Taux de couverture en Internet haut débit de la Wallonie (Source: IBPT – 2016)

Parfois des entreprises n’ont d’autres recours que d’utiliser une connexion 3G pour se connecter à Internet, là où le débit est meilleur avec la technologie sans fil, avec un coût d’abonnement semblable, mais par contre un coût nettement plus élevé en cas de transferts élevés de données et surtout un temps de latence très médiocre par rapport à un raccordement filaire.

Les PME ont-elles besoin de la fibre optique ?

Quant aux entreprises qui peuvent obtenir des connexions à très haut débit par le réseau cuivre ou coaxial, si l’essentiel d’entre elles s’en contentent au stade actuel, elles sont néanmoins de plus en plus nombreuses à ne plus s’en satisfaire et à vouloir exiger la fibre optique. Compte tenu de leur taille, elles ne peuvent toutefois se permettre de payer les montants astronomiques (plusieurs milliers d’euros) qui sont demandés pour un raccordement spécialement pour elles.

Les raisons invoquées pour passer à la fibre sont rarement parce qu’elles ont besoin de débits supérieurs, mais surtout parce qu’elles doivent disposer d’un raccordement internet à très faible temps de latence (c’est le cas d’entreprises de services actives dans le traitement de données, mais aussi des PMI qui, dans le cadre de leur adaptation au numérique, se dotent de machines de production télécontrôlées à distance, et même des TPE qui ont opté de permettre à leur employés le télétravail, avec accès à distance à toutes les applications informatiques internes, et celles qui pratiquent l’e-learning vidéo).

Une autre motivation importante est le niveau de qualité de service, en particulier le taux de disponibilité, où, grâce à la fibre optique, il est possible d’obtenir des SLA (Service Level Agreement) nettement meilleurs. Lors de son dernier colloque annuel du GRACO le 10 janvier 2017, l’ARCEP, le régulateur français a recueilli des témoignages très intéressants de dirigeants de PME soulignant que l’accès au très haut débit est un levier de développement et fait partie des critères de (dé)localisation d’activités économiques (une consultation est en cours sur les solutions pour accélérer l’investissement dans la fibre optique et favoriser la numérisation des entreprises françaises).

Le marché permettra-t-il d’atteindre l’horizon « fibres optiques » ?

Ainsi, cela fait maintenant ¼ de siècle que tous les spécialistes voient la fibre optique comme un horizon technologique à atteindre. Celui-ci se rapproche, mais n’est pas encore palpable, en particulier pour les PMEs.

Certes, beaucoup d’entre elles peuvent se satisfaire de l’offre actuelle, nettement meilleure que dans les pays du pourtour méditerranéen (encore que certaines zones, comme Barcelone, sont à la pointe avec un FTTB généralisé), et il existe bien d’autres attentes plus fondamentales qu’un patron de PME voudrait voir satisfaire en Belgique, telle qu’une meilleure mobilité. Il n’est reste pas moins qu’il serait erroné de croire que les forces du marché règleront elles-mêmes la problématique de la desserte en très haut débit des PME.

Poussé dans le dos par Telenet, dont le réseau en câble coaxial permet technologiquement des débits supérieurs à la paire de cuivre, Proximus a annoncé début 2017 un plan décennal d’investissement de 3 Milliards € pour déployer un réseau en fibres optiques, avec l’ambition de desservir 50% de la population en fibres optiques, mais dans un horizon de 10 ans. Pourtant, dans le domaine du numérique, 10 ans sont presque assimilés à une éternité, quand on compare à l’Internet qui s’est ouvert au commercial voici une vingtaine d’années. Et ce pourcentage sera quasiment atteint en se limitant à équiper les 5 principales agglomérations belges. Pour le reste, « la densité de l’habitat est très faible ». Cet argument est certes pertinent, s’agissant d’investissements nécessitant de coûteux travaux de voiries, proportionnels à la longueur des raccordements. Mais la réelle non-motivation ne serait-elle pas plutôt : «l’intensité de la concurrence y est très faible » ?

10 ans d’avance au Grand-Duché ?

Couverture en haut débit du LuxembourgOn ne peut en effet être indifférent à la situation de notre “petit” voisin, le Grand Duché de Luxembourg. Au moment même où l’opérateur historique belge annonçait vouloir desservir 50% de la population en fibres optiques pour 2027, le Luxembourg annonçait avoir dépassé 50%… maintenant, même dans ses très nombreuses communes rurales.

Ainsi en date du 30/6/2016, le Luxembourg comptait 143 400 raccordements FTTH (51% des logements et locaux) : 66900 via la technologie FTTH P2P (qui permet aisément une mutualisation entre plusieurs opérateurs) et 76500 via la technologie P2M. Le taux de couverture est d’ailleurs cartographié, commune par commune, sur le Geoportail.lu, modèle soi-dit en passant de facilité de réutilisation de données publiques.

Comment le Luxembourg peut-il avoir (au minimum) 10 ans d’avance en la matière par rapport à la Belgique, alors qu’en ce domaine une décennie est une échéance plutôt lointaine.

Et comment ce qui est déjà une réalité à Wiltz ne pourrait être atteint de l’autre côté de la frontière, par exemple à Bastogne ou à Gouvy, qui font partie des communes belges où la couverture complète en ADSL se fait paraît-il encore attendre ? Notons qu’outre la vision politique en la matière, la compétition n’est vraisemblablement pas étrangère à ce dynamisme luxembourgeois : ainsi 33,5% des raccordements en fibres optiques au Luxembourg sont commercialisés par des opérateurs alternatifs.

On ne peut que se réjouir que cette problématique fasse l’objet en Wallonie maintenant d’une réflexion attentive dans le cadre du plan Digital Wallonia, avec des négociations avec les opérateurs en contrepartie de la suppression de la « taxe Pylônes » (voir question parlementaire de la députée M-D Simonet et la réponse donnée par le Ministre Marcourt : ).

Probablement faudrait-il néanmoins ne pas en rester à une intensification des investissements pour la desserte sans fil (4G), mais aussi aborder une réflexion sur la manière de mieux stimuler la compétition sur le marché, d’autant que les décideurs politiques disposent de leviers, tant chez Proximus que chez Nethys, qui rappelons-le sont des opérateurs respectivement majoritairement et totalement publics, et que certains y ont placé leurs « hommes » comme administrateurs… rarement bénévolement semble-t-il 😉

Commerce connecté: Applications web-to-store et plateformes pour les commerçants

web-to-store-gallerie

Commerce Connecté : 10 applications pour booster votre point de vente

Le numérique a modifié le comportement d’achat et de consommation de la population, mais a apporté de nouvelles solutions au commerçant pour vendre ses produits ou services.

Que l’on souhaite faire de l’e-Commerce ou que l’on privilégie le Web-to-Store (comprenez « Attirer le client du Web jusqu’en Magasin »), ces solutions proposent pléthore de services. Par exemple : gagner en visibilité grâce à Internet, diffuser ses promotions à grande échelle ou de manière ciblée, améliorer le contact avec sa clientèle, vendre en ligne sur une place de marché ou encore créer facilement sa propre boutique e-Commerce… Chaque commerçant peut trouver ce dont il a besoin afin d’améliorer son expérience de vente et l’expérience d’achat de ses clients.

Cet article vous présente quelques-unes des solutions disponibles sur le territoire belge pouvant aider les commerçants et galeries commerciales à connecter leur activité.

Présentation de 10 applications pour le commerce connecté

Central App

centralapp-site

Une fiche unique pour gérer sa présence sur de multiples pages sur le web.

Cette solution aide les établissements à gagner en visibilité sur Internet en fonction de leur secteur d’activité. Six domaines sont actuellement couverts par la solution et segmentent l’offre de Central App : Restaurant, Café et Bar, Commerce, Salon, Santé et Professionnel.

Central App est une application qui permet à un établissement de regrouper dans un seul et même outil toutes ses informations (Nom, Adresse(s)…) pour ensuite les diffuser sur Internet à travers les principaux canaux utilisés par sa clientèle. Au total, quinze sites et applications sur lesquels seront publiées les informations de l’établissement. En plus du site web évolutif créé par la solution, cela inclut les réseaux sociaux, les annuaires, des sites et des applications populaires.

Outre le fait que Central App accepte que ses clients mettent à jour leurs informations de manière illimitée, l’application est susceptible d’impacter aussi positivement leur référencement local dans Google. En fonction du secteur d’activité de l’établissement, l’objectif principal de l’outil sera d’attirer naturellement davantage de visiteurs et de les transformer en clients.

centralapp-logowww.centralapp.com


i-Vitrines

ivitrines-site

Mettre en scène ses fiches produits comme dans un point de vente physique

La solution i-Vitrines cible les commerçants intéressés par la vente en ligne et soucieux d’offrir à leurs clients une expérience d’achat se rapprochant de la réalité.

Pour créer sa propre i-Vitrine, chaque vendeur est invité à mettre en scène ses produits avant de les prendre en photo. Du simple agencement en magasin à la présentation originale, tout est possible pour se différencier car, sur i-Vitrines, c’est cette mise en scène qui remplace la traditionnelle fiche produit. Une fois ce travail réalisé, il ne reste plus au vendeur qu’à associer des étiquettes virtuelles à chacun des articles visibles sur l’image. Celles-ci permettront aux visiteurs d’accéder aux informations comme ils le feraient en magasin.

Il s’agit d’une interface ludique et simplifiée, avec paiement en ligne sécurisé et choix du mode de livraison.

ivitrines-logowww.i-vitrines.com/pro/


Localisy

localisy-site

Galerie commerciale en ligne, adaptée au mobile

La plateforme Localisy se présente comme « le Google des commerçants locaux ». Elle améliore leur visibilité sur Internet en plaçant le critère de la proximité au centre de la recherche du client.

Sur Localisy, chaque commerçant et indépendant a la possibilité de créer sa propre page qui lui permet, en plus de l’élaboration d’un catalogue de produits ou de services, de diffuser toutes les informations importantes relatives à son activité (horaires, coordonnées de contact, adresse…). En fonction des besoins, un module de vente en ligne peut également être activé.

Couplés à une présence directe sur la plateforme, plusieurs canaux de communications (réseaux sociaux, Google Adwords, radio…) sont mis à contribution pour développer une communauté autour du commerce local.

localisy-logowww.localisy.com


Nearshop

nearshop-site

Galerie commerciale en ligne pour les commerces locaux

Avec sa plateforme mutualisée, Nearshop s’apparente à une place de marché, le Amazon de l’e-Commerce de proximité en quelques sortes. Il se présente comme le partenaire des commerces qui souhaitent prendre en marche le train de la révolution digitale.

En segmentant son offre en trois déclinaisons (Free, Premium et Max), Nearshop propose à chaque commerçant un large éventail de services couvrant tous les aspects de la vente en ligne. Cela va de la création et l’hébergement d’un e-Shop basique, à la personnalisation complète de celui-ci ou encore l’intégration avec le logiciel caisse. En passant bien entendu par la logistique, le marketing, les réseaux sociaux et la sécurisation des paiements.

nearshop-logowww.nearshop.be


PubEco

pubeco-site

Annuaire de promotions en ligne pour des réductions en point de vente

La solution proposée par PubEco répond au besoin des commerçants, des responsables d’un ou plusieurs points de vente et des enseignes qui est de diffuser sur Internet leurs offres, leurs promotions et leurs horaires.

L’objectif de cet annuaire n’est pas de les aider à vendre en ligne, mais plutôt d’informer leurs clients et d’inciter ces derniers à se rendre en magasin. Ceux-ci ont d’ailleurs la possibilité de communiquer leur localisation pour n’afficher que les offres proches de chez eux. L’accent est donc mis sur le Web-to-Store tout en jouant sur un aspect écologique, du fait de la dématérialisation des prospectus promotionnels.

En optant pour une des trois formules payantes, les commerçants peuvent bénéficier d’autres fonctionnalités et services. Comme par exemple : la création d’une vitrine en ligne et sa duplication sur Facebook, l’optimisation du référencement sur Google mais aussi, la mise en avant de publications dans les newsletters, sur le site internet et sur la page Facebook de PubEco.

pubeco-logowww.pubeco.be


Sweepin

sweepin-site

Galerie commerciale en ligne dotée de fonctions avancées en “profile marketing”

En connectant les objets et les lieux qui entourent le consommateur, la société Sweepin propose aux acteurs du retail d’accéder à des technologies leur permettant d’offrir de nouvelles expériences de marketing de proximité à leurs clients.

Avec l’aide des technologies de Beacons, Geofencing, NFC et QR Code accessibles sur la plateforme, le commerçant ou centre commercial « connecté » est en état de travailler sur 3 axes principaux : l’acquisition de clients, l’accueil et l’orientation de ceux-ci et enfin, leur fidélisation. Les campagnes marketing, diffusées par l’intermédiaire d’un parc de balises, donnent au commerçant l’opportunité de cibler une audience précise sur base de critères établi par ses soins. Par la suite, ce dernier peut choisir de réactiver ses visiteurs en utilisant des techniques de « retargeting ».

Les établissements déjà équipés d’un système d’information, d’un progiciel ou d’un CRM peuvent aussi s’interfacer avec la plateforme Sweepin. Les campagnes marketing, quant à elles, sont accessibles depuis le navigateur mobile des clients ciblés et leur efficacité est analysée dans un outil prévu à cet effet.

sweepin-logowww.sweepin.fr


Joyn

joyn-site

Portefeuille virtuel de cartes de fidélité

Issue de la fusion de Qustomer et de Citylife, la société Joyn propose aux commerçants et à leurs clients un programme de fidélité numérique. En clair, cette solution regroupe toutes les cartes de fidélité au sein d’une seule application mobile. Tandis que le client épargne dans le but d’obtenir des récompenses, le commerçant, quant à lui, rejoint un réseau composé de plusieurs milliers de commerçants et de plus d’un million d’utilisateurs.

En outre, l’application Joyn permet aux commerçants de récolter automatiquement les informations qui concernent leurs clients, d’améliorer le taux de fidélité de ces derniers et d’organiser des campagnes d’e-mailing afin d’informer leur clientèle des nouveautés et des promotions.

joyn-logowww.joyn.be


Teasio

teasio-site

La vidéo comme levier pour augmenter ses ventes

Pour l’e-Commerçant et futur e-Commerçant à qui les photos et le texte ne suffisent pas pour présenter et vendre ses produits, la plateforme Teasio apporte une solution : la visiovente.

Depuis un panneau de gestion qui lui permet la création de ses fiches produit, le vendeur peut également programmer des séances de démonstration, les visioventes, auxquelles ses clients s’inscrivent et assistent depuis leur domicile. Ces espaces de vente privés offrent l’opportunité aux acheteurs potentiels d’interagir en direct avec l’e-Commerçant via un système de tchat et, à tout moment, ces derniers peuvent ajouter les articles à leur panier en vue de finaliser leur achat. La procédure de paiement est sécurisée et entièrement réalisée au sein de la plateforme Teasio.

En fonction de la formule tarifaire sélectionnée, l’e-Commerçant se voit proposer différentes fonctionnalités : catalogue produits (il)limité, visioventes publiques ou privées, canaux d’invitations, statistiques…

teasio-logowww.teasio.com


The Must

themust-site

L’application Mobile-to-Store

L’application The Must vise à développer le Mobile-to-Store, c’est-à-dire : attirer les utilisateurs d’appareils mobiles connectés à Internet jusque dans les commerces de proximité. Pour se faire, les notifications Push des appareils sont mises à contribution.

En utilisant The Must, le commerçant de proximité, l’artisan ou encore le petit producteur local peut mettre en avant ses nouveaux produits et ses promotions tout en partageant son actualité et ses informations. L’application transmet ce contenu directement aux consommateurs en fonction de leur géolocalisation et de leurs centres d’intérêt.

themust-logowww.themust.io


Wonderdigit

wonderdigit-site

Maintenir le contact avec le client en ligne et mieux le relancer

Avec sa solution, Wonderdigit se focalise sur l’optimisation de fidélisation de clientèle. En effet, elle permet aux commerçants d’enrichir leur fichier « clients » en collectant des données les concernant pour ensuite diffuser du contenu et des offres personnalisées de manière ciblée.

Après identification du client dans la solution, et ce grâce à son numéro de téléphone, son adresse email ou un QR Code, le commerçant peut choisir le nombre de points de fidélité qu’il souhaite lui accorder avant de valider la transaction.

En plus de se synchroniser automatiquement avec le Cloud, l’application de chaque commerçant utilise un cryptage afin que toutes les transactions soient sécurisées.

wonderdigit-logowww.wonderdigit.com

Vous avez des retours d’expérience comme commerçant utilisateur d’une de ces solutions ?
Vous utilisez un autre solution ?  Contactez-nous pour témoigner