Choisir sa solution d’accès à Internet

Le temps où le modem téléphonique était l’unique moyen d’accès à Internet est largement révolu. Les solutions techniques pour accéder à Internet se sont multipliées ces dernières années. Cet article propose de faire le point, en passant en revue les formules les plus usitées dans un environnement professionnel, en décrivant les avantages et les inconvénients de chacune, de manière à aider l’entreprise à faire son choix en fonction de ses besoins.

Les utilisations peuvent être classées en 2 grandes catégories :

  • à partir d’un point d’accès permanent (bureau);
  • à partir d’un point d’accès dont la localisation fluctue au cours du temps (fréquent dans certains métiers, par ex : un délégué commercial, un technicien, un ouvrier sur chantier,…).

Il ne s’agit toutefois pas d’une stricte distinction entre connexions filaires et non filaires étant donné qu’il est possible d’employer une technologie de liaison sans fil, comme par exemple le satellite, pour se connecter à Internet à partir d’un lieu stable.

1. Connexions fixes (filaires / sans fil)

(population: entreprises wallonnes connectées, soit 97% des entreprises régionales de plus de 5 travailleurs) – AWT – enquête 2007
Modes de connexion à Internet 2007
ADSL 81%
Ligne numérique (RNIS) 4%
SDSL 3%
VDSL 3%
Fibre optique 3%
Ligne louée 3%
Câble de télédistribution 2%
Ligne analogique (PSTN) <1%

1.1. Ligne téléphonique classique

Cette solution est la première apparue. Elle consiste à se raccorder à Internet via la ligne téléphonique ordinaire par l’intermédiaire d’un modem analogique, qui compose un numéro et établit une connexion temporaire. Cette formule est maintenant pratiquement abandonnée dans le cadre d’un usage professionnel (moins d’1%), tant pour des raisons techniques (débit de transmission très faible, ligne téléphonique occupée pendant la session de surf) que pour des raisons économiques (pas intéressant au-delà de 40 minutes de connexion par jour).

Notons néanmoins que certains indépendants se contentent encore de cette solution, notamment dans leur magasin ou atelier, juste pour relever et envoyer des e-mails et pour effectuer des consultations ponctuelles de sites Internet.

1.2. Raccordements xDSL / câble

Evolution technologique importante, les technologies xDSL ont été déployées massivement depuis le début des années 2000. La Belgique a même été parmi les pionniers, grâce à une synergie entre Belgacom et Alcatel. Contrairement à la technologie précédente, les technologies « DSL » (Digital Subscription Line) ont comme point commun de permettre une connexion Internet permanente, mais sous cette bannière « DSL », plusieurs solutions différentes sont regroupées.

1.2.1. L’ADSL

La plus connue, car la plus répandue grâce à son succès auprès du grand public, est l’ADSL (‘A’ pour Asymétrique): le débit de téléchargement de données est nettement plus élevé que le débit d’envoi (respectivement jusqu’à 12Mbit/s et jusqu’à 0.5Mbit/s). Cette asymétrie du débit convient parfaitement pour consulter Internet, l’internaute souhaitant visualiser rapidement les pages d’information et n’ayant que quelques données (ex : des requêtes de recherche) à envoyer. Cette solution permet aussi d’être connecté en permanence à sa boîte aux lettres électronique, et donc d’être immédiatement averti de l’arrivée d’un nouveau message. Il est aussi possible de recevoir un appel ou de téléphoner sans devoir interrompre sa session de navigation sur le Web. De plus, sauf restriction contractuelle, un groupe de PC peut être relié à la même ligne ADSL.

Il existe de nombreuses formules commerciales. Celles d’entrée de gamme sont bridées au niveau du débit et n’accordent que des adresses IP dynamiques, ce qui ne convient pas pour héberger un serveur de site Internet chez l’utilisateur (sauf « pirouettes » informatiques). De toute façon, compte tenu du caractère asymétrique de la liaison, l’ADSL ne convient guère pour héberger un site Internet très fréquenté et/ou riche en informations multimédias.

Autre inconvénient : il n’existe généralement pas de garanties contractuelles de débit minimum (celui annoncé est un maximum), de sorte que, surtout pour les formules de base, l’ADSL n’est pas très adapté à un usage professionnel de la téléphonie sur IP ou pour des VPN (liaisons sécurisées vers le réseau informatique du siège de l’entreprise).

A noter que, même si le service est offert de façon très différente sur le plan technique, les solutions d’accès Internet via le câble de télédistribution (par exemple la marque VOO commercialisée par Tecteo) présentent quasiment les mêmes avantages et les mêmes faiblesses que l’ADSL. Les débits maximum sont généralement supérieurs mais sont répartis entre les différents utilisateurs du même câble, ce qui peut engendrer un engorgement local.

Si sur l’ensemble de la Belgique, le câble et la paire téléphonique se partagent le marché, en Wallonie, l’ADSL reste largement plus implanté. Et si, compte tenu des directives européennes, le marché de l’ADSL est ouvert à la concurrence avec obligation pour le détenteur du réseau téléphonique de permettre le « dégroupage » de ses lignes téléphoniques, force est de constater la forte dominance de Belgacom, surtout depuis le rachat de Scarlet, avec plus de 2/3 du marché. Les principaux compétiteurs en Wallonie sont Tele2 et Mobistar.
Ce type de liaison apparaît actuellement comme l’optimal au niveau rapport qualité/prix pour la plupart des besoins d’indépendants, de PME et de petites structures publiques ou associatives. Des entreprises de toute taille souscrivent également à ce type de ligne pour leurs employés, à leur domicile, ce type de connexion convenant raisonnablement pour « télétravailler ».

1.2.2. Le SDSL

Par contre, dès que des besoins d’hébergement en entreprise d’un serveur Web se font sentir, le SDSL peut être une solution intéressante. En effet, contrairement à l’ADSL, il s’agit d’une connexion symétrique avec un débit d’envoi égal à celui de réception (jusqu’à 2 Mbit/s entre la société et le point d’accès distant). Par contre, il s’agit d’une ligne dédiée (non partagée avec une ligne téléphonique classique). Mais le SDSL rencontre aussi du succès auprès des entreprises disposant d’un central téléphonique d’au moins une dizaine de lignes externes. En effet, des solutions sont proposées pour englober le trafic voix et Internet sur la même liaison SDSL, ce qui se révèle être généralement une formule tarifaire avantageuse.

Il existe de nombreuses formules et la compétition est un peu plus forte sur ce marché exclusivement professionnel : outre Belgacom, citons Colt Telecom, Verizon Business, Telenet Solutions, KPN,…

Les inconvénients du SDSL sont le prix par rapport à l’ADSL (très variable en fonction des formules et options choisies, mais au moins 200 € /mois), le fait que la solution n’est pas encore disponible partout (malheureusement la couverture reste encore faible en dehors des agglomérations wallonnes), et l’absence de monitoring permanent de la ligne, de sorte que les opérateurs ne garantissent généralement pas un taux de disponibilité au-delà de 99.5% (soit un risque d’absence de liaison 1 jour par an).

1.2.3. Le VDSL

Outre l’ADSL avec ses variantes plus rapides (ADSL2, ADSL2+), et le SDSL, on citera aussi le VDSL (Very High-speed), commercialisé depuis 2005. Comparable à l’ADSL (asymétrique), il permet des débits nettement supérieurs et autorise donc la réception de la vidéo à la demande ainsi que la diffusion simultanée de plusieurs programmes. Belgacom s’appuie sur cette technologie pour offrir le meilleur confort d’utilisation pour son offre télévisuelle. Sur le plan professionnel, le VDSL est utilisé à la place de l’ADSL par des télétravailleurs ou en entreprise, lorsqu’un meilleur confort de consultation du Web ou d’un serveur central distant est recherché. Environ 3% des PME wallonnes utilisent actuellement cette technologie.

A noter que les investissements actuellement faits pour moderniser le réseau de télédistribution permettent également de proposer des débits tout aussi rapides que le VDSL, voire encore mieux à terme (des débits théoriques de 100 Mbit/s peuvent être atteints).

1.3. La fibre optique

Même si les technologies xDSL ont montré que la paire téléphonique en cuivre n’était pas dépassée, à long terme le support en fibres optiques reste le plus prometteur, étant donné ses possibilités de débit quasiment illimitées et la très faible atténuation du signal en fonction de la distance. D’ailleurs le VDSL ne peut être fourni qu’en rapprochant à moins d’un kilomètre de l’utilisateur la partie du réseau en fibres optiques.

Il faut donc s’attendre dans les prochaines années à un déploiement de la fibre optique jusqu’à l’utilisateur. Cette évolution est déjà une réalité au Japon et surtout en Corée du Sud, y compris pour le grand public, avec des taux de raccordement de plus de 30% ! La Suède également dispose de réseaux opérationnels et la France est le premier grand pays européen à y investir massivement au niveau des grandes villes.

En Belgique, aucune offre grand public n’existe, à l’exception de 2 projets pilotes très limités. Par contre, plus d’un millier d’entreprises disposent d’un tel accès pour Internet et souvent pour leur téléphonie. Belgacom n’est pas le seul opérateur actif. D’ailleurs, d’autres sociétés, comme Syntigo (filiale de la SNCB), la SOFICO (organisme dépendant de la Région Wallonne), et des câblo-opérateurs, disposent d’un réseau en fibres optiques et le commercialisent directement ou via d’autres opérateurs.
Des débits symétriques nettement supérieurs à 2Mbit/s peuvent être proposés, accompagnés généralement de très hautes garanties de disponibilité et d’intégrité de la liaison. Bien entendu, les tarifs sont à l’avenant.

1.4. La paire de cuivre louée

Pour ceux qui n’ont pas besoin d’un tel débit, mais recherchent une très haute disponibilité, la solution « paire de cuivre louée » peut être étudiée (liaison exclusive de bout en bout): Elle bénéficie généralement d’un service de monitoring du réseau 24h/24 et d’une garantie d’intervention rapide en cas de panne. Par contre, il s’agit d’une solution plus chère que le SDSL. Environ 3% des PME wallonnes utilisent ce type de connexion.

1.5. Le satellite

Citons enfin les liaisons via une antenne satellite. Cette solution est très peu présente en Belgique compte tenu du bon déploiement de l’ADSL et de l’Internet via le câble de télédistribution. Elle a trouvé toutefois quelques niches, notamment pour un usage professionnel : ainsi, compte tenu de sa grande modularité au niveau du débit et de la rapidité de mise en œuvre (pas de délai dû à des travaux de génie civil), l’offre via satellite est employée pour des événements ponctuels ou pour faire face à une croissance très rapide des consultations d’un serveur Web. 2 fournisseurs sont présents en Belgique : Astra2connect et Eutelsat Tooway. Il faut toutefois noter un coût élevé si des débits d’envoi importants sont nécessaires, de même que l’existence d’un délai de « latence » induit par le trajet aller-retour des données via le satellite.

1.6. Le câble électrique

Une dernière catégorie de liaisons existe : via le réseau électrique. Mais ce mode de connexion n’est généralement employé qu’à défaut de disponibilité de liaisons ADSL et n’est d’ailleurs pas commercialisé en Belgique (sauf pour connecter plusieurs ordinateurs entre eux au sein d’un réseau informatique interne).

2. Les connexions non fixes à Internet

Selon la dernière enquête annuelle de l’AWT, 97% des PME wallonnes disposent d’une connexion fixe à Internet. Pourtant, un grand nombre d’entre elles disposent également d’une connexion mobile. L’un n’exclut pas l’autre, à quelques exceptions près (exemple : l’indépendant toujours en déplacement).
Les connexions mobiles sont de plus en plus souvent demandées par le management. Ceux qui souhaitent pouvoir être joints à tout moment par téléphone et pouvoir appeler n’importe quand, demandent de plus en plus à pouvoir envoyer un e-mail où qu’ils soient et pouvoir en permanence consulter leur boîte e-mail et réagir immédiatement. De plus, des applications informatiques de gestion, telles les ERP, nécessitent des validations hiérarchiques fréquentes et rapides, ce qui implique que la direction puisse consulter rapidement des informations et confirmer ou infirmer des opérations telles que des suggestions de réapprovisionnement.

Outre les cadres, de plus en plus de collaborateurs disposent également de telles connexions, parce qu’ils sont souvent en déplacement en clientèle, sur le terrain (ex : chantiers,…), et qu’ils ont par exemple besoin de consulter l’état des stocks, un plan, un devis,…

2 grands types de connexions non fixes sont possibles.

2.1. Connexion via le réseau téléphonique cellulaire

Depuis le début des années 2000, les connexions à très bas débit à Internet via un modem intégré au GSM (max 9.6 kbits/s) ont fait place au GPRS, une technologie permettant un accès permanent à Internet tout en laissant la possibilité de téléphoner ou de recevoir un appel simultanément. Le GPRS est donc pour ainsi dire l’équivalent de l’ADSL, d’autant que le prix d’utilisation est indépendant de la durée de connexion (à l’exception de certaines formules tarifaires), mais varie en fonction du volume de données échangées, avec toutefois un débit nettement inférieur.

Ce type de connexion est possible dès que le téléphone mobile capte un signal du réseau GSM de façon suffisante, ce qui en fait une solution très universelle, disponible presque sur l’ensemble du territoire belge et dans de très nombreux autres pays. Le principal inconvénient reste le coût d’utilisation (formules de base à une vingtaine d’euros par mois, connexion quasi illimitée pour environ 40 €/mois), surtout à l’étranger (parfois plus de 10 € /MBytes de données !).

Les réseaux GSM évoluant vers la 3G, lorsque cette dernière est disponible (soit environ 80% de la population, mais environ 60% du territoire actuellement), le débit peut être nettement supérieur grâce à l’UMTS et le HSDPA (High Speed Downlink Packet Access) : jusqu’à un débit théorique de 7.2 Mbit/s, partagés entre les utilisateurs de la même antenne GSM.

Le confort d’utilisation est ainsi comparable à l’ADSL. Reste le prix pour l’instant encore très très élevé du roaming, qui impose à l’utilisateur la plus grande prudence à l’étranger, en se limitant à la consultation de sa messagerie électronique. Il est d’ailleurs recommandé de configurer son GSM de manière à ne pas télécharger les pièces jointes aux e-mails et à ne rapatrier que les premiers Koctets de chaque e-mail. De plus, contrairement à l’xDSL, il n’est pas possible d’établir un appel téléphonique sur IP (voix sur IP, par exemple via Skype), les opérateurs bridant cette possibilité, craignant qu’elle ne fasse concurrence à la téléphonie mobile.

Malgré ces inconvénients, la connexion via le réseau téléphonique cellulaire se révèle être une excellente solution pour le manager et les collaborateurs « nomades », car ceux-ci ont la quasi certitude de pouvoir consulter Internet et leur boîte e-mail n’importe où.

2.2. Connexions via WiFi

Le deuxième type de connexion mobile se base sur la norme « WiFi », qui est en fait une solution de connexion sans fil à courte distance (quelques dizaines de mètres) à une antenne elle-même raccordée à une liaison permanente à Internet, du type ADSL.

Contrairement à la solution précédente, se connecter en Wifi n’est donc pas possible partout. Cela suppose d’être à proximité immédiate d’une telle antenne. Certaines sont privées. D’autres, appelées « hotspots », sont installées dans des lieux publics, tels que des centres de congrès, des gares et aéroports,… La Belgique comporte environ 3000 hotspots, essentiellement gérés par des opérateurs tels que Telenet et Belgacom, qui les mettent à disposition de leurs abonnés parfois gratuitement, et à tous moyennant l’acquisition d’une carte prépayée. Il n’existe pour l’instant pas de roaming (d’interopérabilité), ni au niveau international, ni même au niveau national, entre opérateurs, ce qui est aussi un net désavantage par rapport au GSM (à noter qu’il existe néanmoins environ 400 hotspots gratuits en Belgique).

Ce type de connexion, lorsqu’elle est disponible, permet de consulter Internet avec un grand confort d’utilisation (rapidement, comme si on était connecté par ADSL). Elle est donc fréquemment employée en des lieux où les professionnels sont contraints de rester un certain temps (salons, palais de congrès, aéroports,…).

Une évolution technologique vers le WiMax, porté par INTEL en association avec d’autres industriels (passage de la norme IEEE 802.11x vers 802.16x), est amorcée, mais son déploiement opérationnel tarde un peu. Cette norme, de plus grande portée (débit attendu de 10 Mbits/s dans un rayon d’une dizaine de km) autorisera des connexions en situation de déplacement (par exemple dans le train), et devrait dès lors concurrencer le HSDPA. Chaque pays est amené à attribuer des licences WiMAX. La Belgique devrait lancer un « concours de beauté » encore cette année pour distribuer 6 licences.

Une bataille est toutefois en train de se jouer entre les 2 technologies promues par des acteurs très différents, d’une part des constructions informatiques, et d’autre part, des opérateurs GSM qui ont dû acheter au prix fort des licences UMTS et ne comptent pas être concurrencés.

Quelle technologie d’accès mobile choisir ?

Le Wifi et le GSM sont 2 solutions complémentaires. Pour des raisons de vitesse d’accès, il est judicieux d’être en mesure de se connecter à Internet via Wifi chaque fois qu’une antenne est à proximité. Si ce n’est pas possible, l’utilisateur tentera de se connecter via HSDPA, et à défaut de couverture « 3G », il basculera sur une connexion GPRS plus lente. De nombreux smartphones (téléphone intégrant un PDA, organisateur de poche) sont compatibles avec ces différentes technologies. Des offres tarifaires forfaitaires combinant Wifi et 3G/2G apparaissent même sur le marché.

Pour un plus grand confort d’utilisation, il est possible de consulter Internet, non pas via le petit écran de son smartphone, mais directement sur son ordinateur portable. Les modèles récents disposent presque tous du WiFi et peuvent également accueillir une clé USB « 3G », contenant une carte SIM, commercialisée par les différents opérateurs GSM. Il s’agit d’une solution idéale par exemple pour des personnes amenées à travailler lors de leur déplacement en train et /ou effectuant des démonstrations en clientèle.

Ainsi, pendant un déplacement en Thalys, il est possible de se connecter tant par Wifi (service gratuit en 1e classe) que via 3G/GPRS, ce qui rend le personnel pleinement productif pendant ses déplacements, du moment que l’entreprise permet, via par exemple un VPN sécurisé, aux collaborateurs d’accéder à distance à l’ensemble des outils informatiques internes.

Et que choisir comme solution d’accès à Internet pour son entreprise ?

Le choix va être guidé par l’usage, mais aussi par les caractéristiques technico-économiques des différentes solutions, et enfin par la disponibilité géographique.

Les questions suivantes aideront à faire sa sélection :

  • Combien de personnes doivent être connectées à Internet ?
  • Des fichiers volumineux (tels des plans, images haute définition,…) doivent-ils être échangés avec l’extérieur ?
  • Un serveur Web, ou des applications informatiques susceptibles d’être interrogées de l’extérieur, sont-ils hébergés dans l’entreprise ?
  • La disponibilité de la liaison est-elle critique ? Peut-on accepter le risque d’être coupé quelques heures par an ? Quel prix est-on prêt à payer pour limiter ce risque ?
  • Est-il intéressant économiquement de coupler, sur une même liaison, ses trafics voix entrants et sortants de son central téléphonique avec le trafic Internet ?
  • Ce type de connexion est-il disponible où se situe l’entreprise (une base de données cartographique est en cours de développement sur le site de l’AWT, permettant de connaître les disponibilités pour les 230 parcs d’activités économiques wallons et quels opérateurs sont en mesure de proposer le service : http://www.awt.be/web/res/index.aspx?page=res,fr,vig,000,000. Elle signale notamment la possibilité de liaisons en fibres optiques)

Quant au collaborateur nomade ou amené à télétravailler régulièrement, une double solution peut être préconisée :

  • Un accès au domicile ADSL / câble, avec passerelle VPN, pour accéder en toute sécurité au réseau informatique interne (20 à 40 € / mois)
  • Un smartphone combinant 3G et Wifi, avec un abonnement HSDPA pour consulter en déplacement sa messagerie et accéder à l’Internet et l’Intranet de la société (investissement de l’ordre de 400 € + une trentaine d’euros/ mois)

Rédaction: Damien JACOB (septembre 2009)

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